Un important incendie s’est déclaré aux premières heures de ce mardi 11 août 2026 sur l’axe menant au marché de gros d’Akassato, dans la commune d’Abomey-Calavi. Plusieurs commerces et installations ont été consumés par les flammes. Aucune perte en vie humaine n’a, pour l’heure, été enregistrée.
La matinée a été particulièrement mouvementée ce mardi à Akassato, dans la commune d’Abomey-Calavi. Un violent incendie s’est déclaré sur l’axe goudronné menant au marché de gros, anciennement appelé pavé Kérékou, provoquant d’importants dégâts matériels.
Le feu, dont l’origine reste encore indéterminée, s’est rapidement propagé à plusieurs installations commerciales situées le long de la voie. Une entreprise spécialisée dans la matelasserie, un point de vente d’essence de contrebande, un établissement de services financiers Mobile Money ainsi que plusieurs boutiques et échoppes ont notamment été touchés.
Les flammes ont détruit des équipements, des marchandises et divers stocks appartenant aux commerçants installés dans la zone. Si l’ampleur des dégâts matériels suscite de fortes inquiétudes parmi les sinistrés, aucune perte en vie humaine n’a été signalée.
Les secours mobilisés
Alertés par les riverains, les sapeurs-pompiers se sont rapidement rendus sur les lieux pour combattre les flammes. Après plusieurs manœuvres, ils sont parvenus à circonscrire le sinistre et à empêcher sa propagation vers les autres installations, notamment celles situées à proximité du marché.
La Police républicaine a également sécurisé le périmètre afin de faciliter l’intervention des secours et les premières constatations.
Les circonstances exactes du départ de feu restent inconnues. Une enquête devrait permettre d’en déterminer l’origine et les causes, mais également de procéder à une évaluation plus précise des pertes enregistrées par les différents commerçants.
Ce nouvel incendie relance, une fois encore, la question de la sécurité des installations commerciales et des conditions d’exercice des activités économiques le long des grands axes urbains.
La rédaction

