Assemblée nationale : Rachidi Odjo dément tout licenciement et évoque un retour à la normale de l’administration parlementaire
Dans une mise au point destinée à lever les équivoques, le chef de la Cellule de communication du président de l’Assemblée nationale a tenu à écarter toute interprétation des décisions concernées comme des actes de licenciement.
Un rétablissement du fonctionnement administratif
Au-delà de la controverse, la communication de la Présidence de l’Assemblée nationale présente les décisions comme relevant de la gestion des ressources humaines de l’administration parlementaire.
Selon Rachidi Odjo, il s’agit plutôt d’un « rétablissement du fonctionnement normal de l’administration parlementaire dans sa dimension de gestion des ressources humaines ».
Selon la Cellule de communication du président de l’Assemblée nationale, les décisions contestées ne constituent pas des licenciements, mais s’inscrivent dans une démarche de rétablissement du fonctionnement administratif de l’institution.
Cette précision vise notamment à replacer les mesures prises dans le cadre du fonctionnement administratif de l’institution et des règles qui encadrent la gestion de son personnel.
Des dysfonctionnements corrigés
Le chef de la Cellule de communication reconnaît par ailleurs l’existence de dysfonctionnements au niveau de l’administration parlementaire, tout en indiquant que ceux-ci ont fait l’objet de corrections.
Ainsi, la Présidence de l’Assemblée nationale entend présenter les décisions contestées non comme une vague de licenciements, mais comme des mesures de mise en conformité du fonctionnement administratif avec les textes applicables.
Une clarification dans un contexte de polémique
Cette clarification intervient alors que les décisions avaient donné lieu à diverses interprétations dans l’espace public.
La communication de la Présidence de l’Assemblée nationale rappelle donc que leur portée doit être appréciée à la lumière des règles régissant l’administration parlementaire et la gestion de ses ressources humaines.
La Cellule de communication du président de l’Assemblée nationale affirme qu’il n’y a pas eu de licenciements et présente les deux décisions comme relevant d’un rétablissement du fonctionnement normal de l’administration parlementaire.

